Tim (voir commentaire de l'article "J'ai cru entendre") :
C'est amusant comment une âme peut,
et surement seulement si elle le veut,
réussir à faire détourné un homme
avant que celui-ci tombe dans les pommes
Réussir à oublier tout son chagrin
pourtant enfouit en lui ce venin,
ce qui se consumme et embrume
Olivier poursuit ^^ (sur la demande de Tim, je précise) :
C'est amusant comment, en nous cette amertume
S'insinue et se fix', s'accroch' puis ronge enfin
Notre corps, notre coeur, notre pensée, sans fin.
Seulement si le coeur, vers un autre tourné,
Sauve alors et le corps, et l'esprit tourmenté,
C'est alors cette tare, arrachée de son lit,
Qui se retrouve faible, engourdie et transie,
Et qui meurt doucement, en ne laissant derrière
Que fleurs fannées sans vie, ombres vagues et poussière,
Ainsi seuls souvenirs d'un passé de tristesse.
Une nouvelle vie commence, un amour de finesse,
De mystères et de rires, d'une nature nouvelle :
Une gayté certaine, l'ambiguïté charnelle.